Tu nous manques Maria !

Absente des terrains et du circuit WTA depuis sa défaite à l’Open d’Australie, la belle et influente Maria Sharapova prend son mal en patience. Son contrôle antidopage positif, et la mise à l’écart qui a suivi, pèsent aujourd’hui sur l’attrait du tennis féminin.

Un seul être vous manque…
Bien sûr, il y a sa plastique de poupée russe. Évidemment, il y a aussi son tennis. Plus exactement, son envie de battre, voir d’écraser, chacune de ses adversaires. Enfin, sa stature de star internationale (qui s’étend bien au-delà du tennis) a créé un véritable vide que la WTA peine à combler, aussi talentueuses soient les joueuses de premier plan comme les cracks de demain.

Oui, je fais partie des personnes qui pensent qu’une transparence totale devrait exister sur l’utilisation de produits visant à l’amélioration des performances sportives. Les tricheurs doivent être punis. Je suis également pour une sanction « au cas par cas ».

Le sport russe traverse une période noire. Rappelons tout de même que le Meldonium est un produit interdit en Europe, mais fabriqué et utilisé presque couramment dans les pays baltes et en Russie. Celui-ci vise à soigner divers manques de l’organisme, mais peut, à des fins détournées, être un facteur de récupération plus rapide après un effort.

Ce produit, toléré jusqu’au 31 décembre 2015 par l’Agence Mondiale Antidopage, est passé sur liste noire au 1er janvier 2016. Une information capitale que Maria Sharapova ne semble pas avoir pris connaissance.

Quoiqu’il en soit, la Tsarine paie aujourd’hui son erreur mais, à mon sens, aussi son statut de star, qui plus est sur une année olympique où il est toujours bon de tirer sur l’ambulance pour montrer que les sportifs sont contrôlés et que les instances de lutte contre le dopage font bien leur boulot. Finalement, est-ce que ces mêmes instances auraient infligé à la joueuse une absence aussi longue (2 ans) sans les Jeux Olympiques ? Certaines têtes seraient-elles toujours présentes si le dopage disparaissait sérieusement du système ou plutôt, est-ce que le dopage ne profite pas à ceux qui le chassent ?

Si une sanction se justifie (et elle est méritée dans le cas présent), l’absence de Sharapova est dommageable pour le tennis féminin. Maria, tu nous manques… ?

 

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